Les nouvelles métriques de performance web pour l’expérience utilisateur

Les nouvelles métriques de performance web pour l’expérience utilisateur

L’objectif est d’analyser les nouvelles métriques disponibles de performance web et de voir comment on peut les utiliser pour estimer l’expérience utilisateur. Aujourd’hui la seule mesure de fin de chargement d’une page ne suffit pas pour évaluer réellement l’expérience utilisateur, elle permet au mieux de réaliser des tests techniques. Pour évaluer finement ce que l’internaute a réellement vécu et la perception qu’il a eue lors d’une navigation sur un site, il faut être capable d’analyser d’autres « moments » bien plus significatifs pour l’expérience utilisateur au niveau des performances web. Pour être pertinente cette analyse ne peut se faire que sur le poste client, dans un contexte réel de navigation. C’est pour ces raisons que les nouvelles métriques de performance web se mesurent au niveau du « User », pour analyser la progression réelle de l’affichage, la prise de dialogue avec l’internaute « début d’affichage », le moment où il peut interagir avec la page et si les interactions « clic sur un bouton » sont frustrantes ou pas. Quelles sont les métriques actuelles pour évaluer la progression d’affichage et l’expérience utilisateur associée ? Il en existe suffisamment pour évaluer de façon pertinente si l’utilisateur a eu une bonne ou mauvaise expérience de navigation. La difficulté c’est que ces différentes métriques peuvent être récupérées soit grâce au navigateur de l’utilisateur dans son contexte réel (solutions RUM*) soit depuis des sondes sur des serveurs dédiés et des contextes limités (solutions synthétiques*). Identifions les métriques de performance web disponibles et leur lien avec l’Expérience Utilisateur ; indépendamment des solutions de monitoring : Expérience utilisateur Métriques associées Début d’affichage « Prise de contact » First...
Comment améliorer votre TTFB pour accélerer votre site web ?

Comment améliorer votre TTFB pour accélerer votre site web ?

Lorsqu’on cherche à optimiser la performance d’un site web, le réflexe courant est de s’intéresser à la structure des pages. Mes pages contiennent-elles des scripts bloquants ? Le navigateur des internautes garde-t-il bien les ressources statiques en cache ? Mes contenus statiques sont-ils mis à disposition via des CDN ? Même si toutes ces questions sont très importantes, il ne faut pas oublier qu’avant de revenir sur le poste client la requête de l’internaute traverse plusieurs étapes. Le TTFB, Time To First Byte est une valeur temporelle qui englobe ces étapes. L’objectif de cet article sera de vous présenter cette métrique, son rôle dans le web moderne et surtout comment la réduire pour améliorer les performances web de vos applications. Qu’est-ce que le Time To First Byte ? TTFB est l’acronyme de Time To First Byte. Il se traduit en français par “Temps pour le premier octet”. C’est par définition la durée entre le clic de l’utilisateur et l’arrivée du premier octet sur son navigateur. Ce temps est ainsi divisé en 3 parties : Le temps que met sa requête à arriver jusqu’au serveur. Le temps que met le serveur à traiter la requête et à générer une réponse. Le temps que met la réponse à arriver sur le poste client, aussi appelé régulièrement la latence. Cette métrique exclut donc la complexité du rendu HTML sur le poste client. Elle permet ainsi de concentrer les efforts d’optimisation sur les aspects serveurs et réseaux. Google recommande une valeur sous 200ms pour le TTFB. Dans la plupart des cas, on observera plutôt entre 500 et 800ms. Le Time To First Byte...
Comment choisir son CDN ?

Comment choisir son CDN ?

Vous avez besoin forcément d’un CDN ! Longtemps considérées pour beaucoup comme trop onéreuses, il existe aujourd’hui des solutions CDN diverses et pour tous les budgets. La fonction de base de ces solutions étant de distribuer les contenus en proximité des utilisateurs, elles s’avèrent indispensables pour les sites à audience internationale. Mais elles présentent aussi de nombreux autres avantages : disponibilité accrue des contenus, déchargement des serveurs origines, sécurité améliorée… Bref, c’est un excellent moyen d’améliorer l’expérience utilisateur de vos services web. Cependant, il existe énormément de CDN différents et il peut être difficile de s’y retrouver. Voici le guide de tout ce que vous devez savoir pour bien choisir votre CDN. Voir aussi : CDN & Web Acceleration Prérequis : connaitre vos utilisateurs et leur niveau de satisfaction Avant de commencer à comparer les différents CDN du marché, vous devez vous assurer que vous connaissez bien vos utilisateurs. En particulier, vous devez connaitre la répartition géographique de votre audience. Cela vous permettra de faire une estimation plus précise de la tarification. De plus, il est primordial de superviser le niveau de performance avant et après la mise en place du CDN. Vous pourrez ainsi vous fixer des objectifs réalistes et mesurer les améliorations. Pour ce faire, rien de mieux qu’une solution de Real User Monitoring ! Voici un exemple issu de l’application appYuser qui fournit une bonne partie des informations que nous venons d’évoquer. Copie d’écran tirée d’appYuser : le niveau de satisfaction par pays Les critères de sélection d’un CDN Le prix : Estimer précisément le coût mensuel d’un CDN peut rapidement s’avérer compliqué. En général, un...
Déploiement HTTP/2 avec Akamai : cas client

Déploiement HTTP/2 avec Akamai : cas client

Nous avons récemment déployé le protocole HTTP/2 chez un de nos clients en l’activant depuis leurs plateformes Akamai. Nous vous faisons profiter des résultats. Sans HTTP/2 Ci-dessous le waterfall très coloré de notre client avant HTTP/2 : Rouge : la ressource est bloquée Violet : résolution DNS Bleu : la ressource est en attente Vert : la ressource est en réception On observe des temps de blocage de plus en plus importants à mesure qu’on avance dans le temps (barres rouges). Avec HTTP/2 Le même extrait du waterfall de notre client avec HTTP/2 : Le multiplexage HTTP/2 est bien en place, ça marche ! Nous n’avons plus aucun temps de blocage et un affichage optimisé de la page. Reste maintenant à évaluer l’impact réel sur le ressenti utilisateur pour tous les contextes et usages grâce à appYuser. La ligne bleue correspond à l’événement DOM Content Loaded. Lire aussi :  HTTP/3 est officiel ! Déploiement HTTP/2 avec Akamai : cas client was last modified: février 8th, 2019 by Aurélien...
Revenus publicitaires : l’influence de la Web Performance ?

Revenus publicitaires : l’influence de la Web Performance ?

Le lien entre le taux de conversion et la performance web a déjà été établi à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, nous sommes même capables de calculer l’impact d’une optimisation de performance sur le taux de conversion comme nous vous le présentions déjà dans cet article. Cependant, la vente en ligne n’est pas le seul moyen de générer des revenus via votre site internet, la publicité peut augmenter sensiblement vos revenus. Dans cet article nous vous présenterons l’impact de la performance web sur les revenus générés par la publicité en ligne. La génération de revenus publicitaires Avant de présenter l’étude, détaillons tout d’abord les différents modèles de coûts appliqués à la publicité sur internet. Les modèles de coûts associés à la publicité sur internet CPM : cost per thousand views. C’est le modèle le plus simple car les revenus sont en général proportionnels à l’audience du site. Chaque fois que la publicité est vue par 1000 internautes un montant fixé à l’avance est reversé à l’hébergeur. CPC : cost per click. Dans ce cas, l’hébergeur ne touche des revenus que lorsqu’il y a un clic sur le lien de votre site. C’est ce modèle qui est le plus fréquemment répandu. CPA : cost per action. L’hébergeur ne touchera des revenus que si son internaute à initié une action à partir de la publicité. Ces actions peuvent varier : une vente, une création de compte, téléchargement d’un formulaire, accès à un site … Il est très difficile d’évaluer l’impact de la performance web dans le cas des modèles CPA et CPC. On comprend intuitivement que dans ces deux cas, le ciblage jouera...